mardi 31 août 2010

Hommage à Paul Cagelet


L'autre jour, alors que je me promène à Montréal (c'était dans le Village après la parade, mais ça aucun rapport avec le reste du billet...) j'aperçois un attroupement de gens au milieu de la rue devenue piétonnière, le temps de l'été. Je m'avance, et vois un petit homme au milieu de la foule. ''Oh!!!'' s'exclament des gens derrière moi. ''C'est le nain là, qui est dans plein d'émissions pis de films!''
Moi je me dis plutôt : ''Oh yeah!!! C'est Paul Cagelet!!!''

Sincèrement, je crois qu'on est une minorité à connaître son nom, et à faire partie de son fan club. Bon, ok, il a pas de fan club officiel, mais il s'avère que je suis la carrière de Paul Cagelet depuis que je suis toute petite (ha que c'est drôle!), et qu'en tant que seul nain acteur québécois connu, il mérite un hommage. Et en passant, Paul Cagelet n'a pas joué dans Fort Boyard, et il n'a aucun lien de parenté avec Dédé et Alain. Je crois que c'est un peu comme mélanger Gregory Charles et Normand Bratwaite.

Donc, ma première rencontre avec Paul Cagelet a eu lieu en 1990, alors que je regardais ''Une faim de Loup'', à Canal-Famille. À 5 minutes, vous pouvez l'apercevoir, c'est Grand-Papa Noisette.

http://www.youtube.com/watch?v=-Qi-xMwKF5E





Paul Cagelet a également participé à ChatBoume, autre émission jeunesse que j'écoutais religieusement. Il y jouait une souris (surprise, surprise!).

Toutefois, en ''browsant'' son C.V. public, il y a très peu de rôles qu'il a joués qui semblent typiquement réservés à des personnes de petite taille...  Bon, il y a bien le film Nelligan (1991) où son rôle est décrit comme : Le Nain. Pour celui-là, c'est clair que c'était un peu gagné d'avance aux auditions...

N'empêche, il a notament joué dans Matusalem, un épisode de ''Are you afraid of the dark?'' , François en Série (c'est très bon, ça) et plus récemment dans ''Bob Gratton, Ma vie my life'' (c'est pas bon ça... mais grosses cotes d'écoute, il paraît.)

À la fin des années 90, Marc Labrèche le mentionne même dans un extrait de l'émission ''Des Chiffres et des nains'' (on s'ennuie de La Fin du Monde est à Sept Heures! :) ).


http://www.youtube.com/watch?v=2ChHkLgwep8

Ha, et j'oubliais... il a aussi participé ''as himself'' à la savoureuse télé-réalité ''Des gens pas ordinaires''.

On fait tous des erreurs.

Concept : Anne-Marie Losique réunit dans un manoir une strip-teaseuse (maîtresse de Ben Affleck, soi-disant) (?), Mélanie la bitch de Loft Story (??), Steph Carse (???), Mado Lamothe (????), la fille qui a planté en chantant l'hymne national à un match de hockey (?????) et notre hommagé (?... vous avez compris le principe). 

Meilleurs moments (oui, je l'ai écouté... le pathétisme m'attire, je pense. )

- Paul Cagelet qui mime l'acte sexuel derrière la strip-teaseuse lors d'un party bien arrosé.
- Mado, qui va faire l'épicerie en plattes formes de 10 pouces.
- Steph Carse qui pleure lorsque toute la bande chante le ''Heacky Breacky Dance'' au Karaoké.

Mais je pardonne à Paul Cagelet ce choix douteux et il restera toujours mon nain télévisuel préféré.

:)


J'ai ce cadre-là dans ma chambre (il a remplacé celui de Leonardo Dicaprio)

jeudi 26 août 2010

Scoop : en 1990, c'est l'heure des communications!

Soudain en manque de séries cultes des années 90, je suis allée louer Scoop 1 (1992, 13 épisodes), une série écrite par le duo Fabienne Larouche-Réjean Tremblay dont vous avez sûrement entendu parler. Scoop relate les aventures de Stéphanie Rousseau (Macha Grenon) , une jeune reporter dynamique qui travaille à l’Express (lire : La Presse), un important journal québécois. Il s’agit d’un quotidien intègre qui ne fait pas dans le sensationnalisme, contrairement à son compétiteur, La Nouvelle (lire : Le Journal de Montréal).  Le personnage de Macha Grenon est vraiment attachant, je veux être comme elle quand je serai grande (lire : quand j’aurai 28 ans…). 


J’ai également eu un coup de cœur pour Léone (Francine Ruel), la présidente du syndicat, qui a probablement la pire coupe de cheveux de l’histoire de l’humanité.


Anecdote - Rock et Belles Oreilles a fait une parodie de Scoop, et c'est Bruno Landry qui incarnait Léone.
Il a avoué, en entrevue : ''Quand on me choisissait pour jouer un personnage féminin, c'était un peu une mise à mort...''

Même si cette série a relativement bien vieilli, il faut s’habituer à certains petits détails… du genre, le ''méchant'' batteur de femme, très puissant, qui fait un appel important avec le téléphone cellulaire suivant :


Ok, on me confirme qu’il vient de perdre un peu de virilité.

Et aussi, un document important doit être transmis d’urgence au boss du journal, donc l’employé l’imprime sur du papier blanc avec des trous sur les côtés (c’te papier là me rend nostalgique), embarque dans son char, fait 20 km, et le remet en mains propres au grand boss.  C’est là qu’on constate que le courrier électronique nous a vraiment rendu vedge.
Et que dire des costumes ! (oups, on me confirme que les gens s’habillaient vraiment comme ça dans ce temps-là…). J’ai vraiment l’impression qu’au début des années 90, tout le monde était complexé et se trouvait pas assez gros… les hommes flottent dans leur complet, Roy Dupuis a une affection particulière pour les cotons ouatés XXL et les femmes portent des chemises qui leur font des épaules de 6 pieds de large… parlant de ça, je me rappelle qu’à 6-7 ans, je fouillais dans les tiroirs de ma mère pour trouver des déguisements et je me demandais vraiment c’était quoi le rapport avec les chandails à épaulette… 

Ce qui est intéressant de remarquer dans la série, qui date de presque 20 ans, c’est les thèmes qui y sont abordés…  autant certains peuvent toujours être d’actualité (les itinérants à Montréal, un scandale impliquant un ministre et des prostitués…), d’autres semblent correspondre à une réalité différente de celle que l’on vit en 2010.

Par exemple,  plusieurs épisodes décrivent l’histoire en long et en large d’un réfugié politique qui doit être retourné chez lui, au Salvador, parce qu’il a un casier judiciaire (mais ce n’est pas de sa faute) . Les reporters de l'Express se fendent en quatre pour lui permettre de rester au pays, et le réfugié fait un témoignage touchant à la télévision : ''On a aboli la peine de mort au Canada, mais en me retournant au Salvador, vous me condamnez à mort.''

Finalement, ils réussissent à le faire rester au pays, suite à des pressions sur la ministre de l’Immigration… mais durant cette aventure, les gentils reporters doivent faire face à plusieurs obstacles, comme les Méchants racistes qui viennent au journal pour leur mettre des bâtons dans les roues, ainsi que l'éditeur du journal, qui n'hésite pas à exprimer ses opinions Scandaleuses : ''De toute façon, ils volent toutes nos jobs!''

On voit ici une histoire très ''politcally correct'', qui reflète selon moi le climat social qui régnait au début des années 90. ''Nous avons été racistes dans le passé, et ce n’est pas bien! Il faut maintenant être gentils et accueillants, accepter les nouveaux immigrants et leur faire une grand place dans notre société ''. Ce qui est vraiment caractéristique du début des années 90, je crois, c’est qu’un effort tellement grand était fait pour prouver qu’ici, au Québec, on était pas raciste, que parfois,  ça en devenait un peu ridicule. Du genre, dans une scène de Scoop, justement, le rédacteur en chef québécois retourne chez lui, et tu vois que sa famille est uniquement composée d’enfants adoptés de toutes les cultures. Je n’ai rien contre ça, mais le fait que c’est l’unique fois qu’on voit sa famille dans toute la saison montre que les auteurs ont vraiment voulu ajouter un contenu ''multiculturel'' à l’épisode, même si ça ne fait pas avancer l’intrigue.

Ce qui est drôle, c’est que cette scène m’a vraiment rappelée qu’en deuxième année, je ne comprenais tellement pas pourquoi les personnages principaux des livres Mémo s’appelaient Ming, Zhara, Fernando et Luiz. A l’école Aux-Mille-Fleurs, à Saint-Hubert, mes amis se nommaient Caroline, Marie-Hélène, Jean-François, Alexandre…  C’est plus tard que j’ai compris que ça faisait partie d’une politique du ministère de l’Éducation. Aujourd’hui, l’intégration des autres cultures , je crois que ça va davantage de soi, et on est pas toujours obligé de prendre un gros marqueur jaune pour surligner notre non-racisme.  (Opinion très personnelle : Toutefois,  le gros débat sur les accommodements raisonnables qui a lieu de nos jours montre que nous avons un peu perdu le contrôle en ce qui concerne cette grande grande ouverture, et qu’en voulant plaire à tout le monde, on finit par s’oublier un peu…).
.
Bon, alors sur une note un peu plus légère (ce blogue ne deviendra un ramassis de mes opinions sociales et politiques, don't worry…), j’ai bien aimé Scoop, c’était très divertissant, mais la fin m’a déçue. Je m’explique :

Ça fait au moins 4 épisodes que Stéphanie (Macha Grenon)  la grande reporter et fille du boss, sait qu’elle est enceinte de Michel (Roy Dupuis), le jeune journaliste sexy et aventurier . C’était plus un fuckfriend qu’autre chose, mais, tsé, no protection needed, on voudrait toutes un enfant de Roy Dupuis! Elle ne lui a toujours rien dit, parce qu’elle veut réfléchir afin de prendre la bonne décision. Elle affirme d’ailleurs :  ''Je peux encore me débarrasser du foetus! J’ai pas l’impression que c’est un être humain'' (hum , c’est vraiment un vocabulaire de femme enceinte, ça…).

Également, Michel est un être qui désire rester libre, et qui manque de vomir chaque fois que l’on parle de bébé…

Malgré tout, après une discussion métaphorique avec sa mère, qui compare le bonheur à du sucre à la crème ''Alors, ce bébé pourrait être mon sucre à la crème?'', elle décide de garder l’enfant… Bon, il serait peut-être temps d’avertir Michel, hein, ma grande?
Et elle le fait… à la dernière scène de la saison.

Scène finale :
Toute la salle de rédaction est réunie et on célèbre la fin de la grève… et là, Stéphanie, devant tout le monde, se penche à l’oreille de Michel, et lui chuchote : ''Je suis enceinte de ton enfant.''
Et là, il dit, tout haut : ''Tu vas avoir un enfant???''
Et elle crie : ''Oui!'' 
Et là, toute la salle de la rédaction se met à la féliciter…
Puis, ils se dispersent et Michel se dirige vers elle et la prend dans ses bras.

FIN.

Heuuuu…. 
C’est vraiment la réaction qu’on attend d’un gars qui veut pas être père et qui apprend en même temps que tous ses collègues de travail que sa pas encore blonde est enceinte…  

Bon, à part de t’ça, c’était ben bon, allez louer Scoop, si ce n’est que pour voir Rémy Girard dans son seul rôle gay en carrière.

lundi 23 août 2010

Récentes découvertes télévisuelles


           1. Les Chefs! à Radio-Canada


 Mes aptitudes culinaires étant assez limitées, je suis normalement attirée par des émissions du genre ‘’Comment réussir vos chaussons Pillsbury, une étape à la fois’’. Toutefois, je suis littéralement ‘’addict’’ à cette télé-réalité. En passant, je trouve drôle que le terme télé-réalité soit utilisé à toutes les sauces (jeu de mot culinaire ici), autant pour décrire Loft Story et Occupation Double qu’une émission comme Les Chefs! . Cette dernière, contrairement aux deux premières, mise sur un TALENT particulier des candidats (qu’ils ont réellement dans ce cas-ci… ce ne sont pas que des ‘’cuties’’ pseudos acteurs ou pseudos chanteurs). 

Également, Les chefs! ne capitalise pas sur le passé ou la personnalité tordue des candidats pour bâtir l’émission. Ainsi, on essaie pas de toucher notre corde sensible de façon déplacée en faisant un reportage sur le petit frère quadraplégique-sourd-aveugle de Sandy, la maniaco-dépressive de la gang. C’est uniquement le thème de l’émission qui est mis en valeur, soit la cuisine. À chaque fois, ça me donne le goût de me faire un p’tit plat gastronomique et j’en apprend beaucoup sur le monde culinaire en général (on peut faire des petites billes de pomme avec de l’agar-agar froid? WOW. Mais avant d’essayer ça, je vais devoir apprendre à couper un concombre en tranches égales). Le seul problème avec cette émission-là, c’est que ça me donne beaucoup trop faim…  je mange mon poids en bouffe à chaque fois devant la tivi.

2. Flashforward
 
Dans la lignée ''j'abandonne toute forme de vie sociale et je reste enfermé chez nous sans dormir pour écouter en rafale cette série là'' , Flashforward est un champion. Elle m’a été recommandée par un ami et je suis allée louer les 5 premiers épisodes… puis les 5 prochains (que j’ai finis en une soirée). Quand je suis retournée au club vidéo, avec l’attitude d’une junkie en manque de dope, je constate qu’ils n’ont QUE les 10 premiers épisodes de la première saison… la série est trop récente… quoi??? Ils vendent des demi-coffrets, astheure?... Ils sont vraiment miiichants. Qu’à cela ne tienne, je downloade (oh yeah, Word ne me souligne ‘’downloade’’ en rouge… c’est-tu ça, le progrès?) le reste de la série, en espérant fort fort ne pas faire éclater la limite autorisée par Vidéotron. Bah, ça devrait être correct. Que je me dis. C’est mon bonheur immédiat qui compte, et rien d’autre (cette phrase me décrit un peu trop bien…).

        Je ne dirai rien à propos de l’intrigue de Flashforward, parce que, comme c’est le cas pour n’importe quelle série, c’est beaucoup plus amusant de ne pas savoir ce qu’il en retourne, surtout que c’est dans le premier épisode (le ‘’pilot’’, qu’ils appellent) que l’histoire se met en place et qu’une multitude de ‘’punchs’’ sont révélés. La série met en vedette Joseph Fiennes (le frère de Ralph...), celui qu’on a connu surtout grâce à Shakespeare in Love (avis aux demoiselles, ici). Ok, ok, yé vraiment SEX. Mais il est également excellent acteur et crédible dans un rôle d’agent du FBI (ce qui n’est pas peu dire, étant donné le danger de tomber dans le stéréotype, ici).
       
        3.       La fin de Virginie.

Pas de commentaire ici, juste un grand sourire. :D  

   4.       Déménagement La Capitale

 La compétition est forte dans le domaine des compagnies de déménagement… Le Clan Panneton  et   Déménagement La Capitale se livrent une guerre sans merci, et dépensent des milliers et des milliers de dollars pour leur campagne de publicité. C’est dans la recherche des ‘’jingles’’ qu’ils mettent le plus d'efforts, employant les meilleurs compositeurs de l'industrie.

C’est le clan Panneton qui a parti le bal, et qui a littéralement pris par surprise son concurrent :


''Le Clan Panneton, pour déménager, vous signalez le 937-0707!
Ti-ti-tou-ti-tou-ti-tou,  touuuu touuu!
Le Clan Panneton, bonjour? Tatata!
Le 937, 0707, le 9-3-7-0-7-0-7 !
Le Clan Panneton, pour déménager, vous signalez le 937-0707!''

(le tournage a certainement eu lieu à 4h30 du matin, avec les camions du Clan Panneton qui se promènent sur le boulevard René-Lévesque… sans aucun traffic.) 

Mais Dénénagement La Capitale n’avait pas dit son dernier mot!!! :

''Déménager sans soucis! Déménagement, La Capitale!
Les meubles emballés, c’est garanti! Déménagement, La Capitale! 
Un canot, des électos, une compagnie, un bureau, l’entreposage, au besoin!
Les gardes-robes, ne vous coûteront rien!
Déménagement, La Capitale, Déménagement… La Capitale!!!''
(j’ai souligné mon boutte préféré…)

Selon moi, La Capitale a vraiment torché le Clan Panneton.
(et c’est sur ces mots que se termine ce billet… tsé, moi je parle des choses importantes de la vie.)



  



jeudi 19 août 2010

TVA en direct.com .... la pertinence même (NOT!)

Ce matin (bon, il est midi... c'est donc le matin mais dans MON univers...), un peu éméchée de la veille, j'ouvre la télé et je tombe sur l'émission TVA en direct.com, avec le fringant François Paradis à l'animation.

Je ne suis pas une habituée de ce petit bijou télévisuel, alors laissez-moi partager mes premières impressions...

À la une, Monsieur Moise qui vient témoigner de la grande injustice dont il a été victime : il se promenait tranquillement à La Ronde avec un joli chandail de Bob Marley harborant des feuilles de pot, quand des agents de sécurité l'ont interperlé, lui demandant de ''revirer'' son chandail de bord... Son habillement ne convenait pas à un lieu familial comme La Ronde... 

Bon, on avouera que ça tout l'air d'un excès de zèle, et que la demande était un peu intense... 

Mais ce qui est extrêmement intense, c'est le traitement que fait TVA de cette histoire. 

Le monsieur Moise a appelé TVA après l'incident, et les réalisateurs ou ché pas qui ont réagi comment? 
''Wow, ok, c'est vraiment scandaleux!!! Le monsieur a été OBLIGÉ de virer son chandail de bord!!! C'est vraiment une atteinte aux droits de la personne! Ey, on met ça à la une demain, c'est clair!''

(Bon, on me dira : ok, c'est pas trop étonnant, tsé, l'autre jour, un chat avait grimpé dans un arbre à Valleyfield, et l'hélicoptère TVA s'est rendue sur les lieux, montrant des images exclusives de l'arbre ainsi que de la pauvre grand-maman en larmes...) 

Et le plus drôle la-dedans, c'est le témoignage du monsieur...qui demande des excuses de la part de la Ronde au nom de la famille de Bob Marley.

What. The. Fuck.
 
Ha, non, il y a plus drôle encore : la ligne ouverte.  Parce que TVA en direct.com est une émission proche des gens, elle permet à la population entière de commenter l'histoire à la une. Donc, ça donne des trucs du genre :

''Bien moi je le trouve très beau son chandail! Je m'en achèterais un, même!!''

Gisèle, de Repentigny

''C'est vraiment pas correct ce que la Ronde a fait. J'espère que c'est pas une affaire de raciste, là...'' 
(Mr Moise est noir)

Raymonde, de Longueuil

''Je comprend vraiment pas, Mr Moise est un beau jeune homme qui s'exprime bien! Ils avaient pas d'affaire à lui faire virer son chandail de bord!! ''

Rose, de Montréal-Nord


J'ai déjà hâte au prochain épisode...




dimanche 15 août 2010

Bons films et montées de lait

Deux films qui m'ont marqués récemment, et qui ont plusieurs points communs :
 

Premièrement, les deux films (l'un britannique et l'autre québécois) mettent en vedette des acteurs peu ou pas connus. J'ai toujours davantage de facilité à croire à l'histoire et à me laisser émouvoir lorsque je ne connais pas les acteurs... Ok, j'aime bien le talentueux Rémy Girard, mais lorsque je le vois apparaître dans son 20ième film, je pense : ''ha, il était bon Rémy Girard, là-dedans...il jouait qui déjà??''

Également, on dirait que les acteurs ne jouent pas dans ces films, mais qu'ils vivent réellement l'histoire qui est racontée... on pourrait croire qu'une caméra est entrée dans leur quotidien et ne fait que capter leur réalité. 





Ok, voici la portion ''État d'âmes'' sans rapport avec le ciné ou la télé :

Petites montées de lait...

1. Le café est toujours trop chaud!

Avis en particulier à Starbuck et Tim Hortons, j'aimerais bien pouvoir boire mon café dans l'heure suivant son achat... et préférablement sans avoir à lui faire subir un choc thermique au congélateur pendant 10 minutes... 

2. Les cabines d'essayage sans miroir, non mais, hey!

3. Un jour, on va sûrement arrêter d'entendre parler de Twilight. UN JOUR. 

4. Baissez l'air climatisée! On va attraper la mort. 

Quand l'été tu te rends à la job en camisole mais que tu dois t'amener un coton ouaté, des pantalons et un manteau d'hiver au cas-où, il y a un problème.

5. Les grosses lignes jaunes dessinées par terre en-dehors des intersections, c'est pas de la décoration... c'est  un passage piétonnier.

Avis aux automobilistes québécois : lorsqu'un piéton s'engage sur ces lignes, vous DEVEZ vous arrêter et le laisser passer. J'ai fait le test, et j'ai vu ma vie défiler devant mes yeux plusieurs fois...

mercredi 11 août 2010

Ça c'est d'la bannde annonce!

J'ai loué un film dernièrement et il contenait la bande-annonce originale de 1965 de Dr. Zhivago.


C'est vraiment interminable.




J'aime bien le bout où ils présentent les personnages, chose as the ''mysterious half brother'', ''the violent, sensual, sensitive girl'' (ok, elle est cute, mais un peu difficile à gérer...) et la fille qui arrive pas rapport à la fin et qui détient la clé de l'histoire (???).

Avec une bande-annonce de même le film doit bien durer 5-6 heures...

mardi 10 août 2010

Qui sera le prochain Leonardo Dicaprio?

L'autre soir, je tombe sur le film ''The Man in the Iron Mask'' à la télé, ce qui me rappelle immédiatement l'euphorie ressentie par toutes les pré-ados en 1998 : ''...quoi?? Il n'y aura pas un, mais DEUX Léonardo Dicaprio dans ce film-là?? ''

Pourtant, les jeunes filles en chaleur n'étaient certainement pas à la base le public-cible de l'Homme au masque de fer, un film ''historique'' d'action assez violent par moments...

Mais, à cette époque, moi et mes petites copines aurions suivi passionnément la série Rocky si Leonardo Dicaprio y avait une apparition...

Cet acteur-là a fait l'éducation de milliers de jeunes filles à travers le monde, les amenant à découvrir notamment, Shakespeare (Roméo et Juliette), Louis XIV, et de terribles drames humains comme le naufrage du Titanic...     

;)

N'empêche, je trouve que malgré sa gueule de ''gars condamné à ne jouer que dans des comédies romantiques le restant de ses jours'', Leonardo Dicaprio a fait d'excellents choix de films (ou s'est fait offrir de nombreux rôles intéressants, surtout après Titanic...) durant sa carrière, qui ont mis en évidence ses talents d'acteur davantage que sa belle binette...

Exemples : The aviator, Gangs of New York, Catch me if you can, The Beach (film sous-estimé, selon moi...) .. et récemment, Inception (il n'y a que Richard Martineau qui n'a pas aimé...).
 

Donc, qui dans la colonie de nouveaux jeunes acteurs cuties deviendra le nouveau Léonardo Dicaprio?

Au départ, je trouvais que Hayden Christensen (Anakin dans les nouveaux Star Wars) avait un parcours très similaire à celui de Leonardo Dicaprio, du genre, un joli jeune mec qui a fait quelques excellents films peu populaires où ses talents d'acteur sont mis en valeur (ex : Life as a House). Puis, il tient un gros rôle dans une superproduction, ce qui lui permet de se faire connaître davantage et ainsi de se faire offrir de nombreux projets...mais Hayden Christensen, contrairement à Leonardo Dicaprio, a vraiment joué dans des médiocrités après Star Wars (bon, certains considèrent les nouveaux Star Wars eux-mêmes comme des médiocrités...ce sujet fera dailleurs l'objet d'un prochain billet...). Par exemple,  essayez de regarder ''Jumper'' jusqu'à la fin... et paraît qu'ils en font un deuxième! Come on.  Donc, ce ne serait pas le candidat idéal... considérant cela, je ne peux que proclamer feu Heath Ledger vaincoeur... selon moi, il se dirigeait vraiment dans la même direction que Léo, puisqu'après le très populaire ''Le Chevalier'', il s'est fait voir dans des productions de qualité (Monster's Ball et The Dark Knight, par exemple).

Conclusion : le nouveau Leonardo Dicaprio est mort.  (Ceci est un blogue léger et plein de joie de vivre... )

J'avais un beau gros cadre comme ça dans ma chambre...C'était le bon temps.